Jean Bruller, né le 26 février 1902 à Paris, mort le 10 juin 1991 à Paris, est un écrivain et illustrateur français, résistant durant la Seconde Guerre mondiale.
Il prend le pseudonyme de Vercors qui est le nom d'un massif montagneux et d'un maquis célèbre.
En 1941, il co-fonde, avec Pierre de Lescure, les Éditions de Minuit, maison d'édition clandestine et y publie sa nouvelle "Le Silence de la Mer" en 1943.
Le Silence de la mer, veut évoquer une résistance muette au bord des cris, le symbole même de la lutte silencieuse de Vercors :
En 1941, au début de l'Occupation, un officier allemand, épris de culture française, est « hébergé » (logé de force) chez une famille comprenant un vieil homme et sa nièce. Par des monologues prônant le rapprochement des peuples et la fraternité, il tente, sans succès, de rompre le mutisme de ses hôtes dont le patriotisme ne peut s'exprimer que par ce silence actif. Quand l'officier se rend compte que le rapprochement des peuples, prétendu par la propagande nazie de l'époque, n'est qu'une duperie, il décide par dépit de s'engager sur le front de l'Est.
Emmanu : les commentaires d’Aurélie n’ont rien à voir avec la note. C’est une réponse à un « com » que j’avais laissé sur son blog. Quant à MissChris, elle me taquine : j’aurais dû lui parler de ce livre plus tôt sans doute, pour sa culture perso. Tu lui demanderas des explications si tu veux J
A tous : si vous ne connaissez pas cette nouvelle, c’est
qu’elle est ancienne, démodée, plus aux programmes scolaires sans doute. Maintenant c’est Guy Moquet, que je respecte, mais des résistants, il y en a eu tellement ! Dans les magasines,
on ne parle plus que des best-seller ou des derniers livres sortis.
Voilà pourquoi je déteste l’expression « conflit de générations ».
Je pense que les plus anciens ont à transmettre des connaissances de leur époque aux plus jeunes, et en retours apprennent des plus jeunes la modernité qui arrive.
Amitié et bisous à tous !